"Mais c'était le visage de José qu'elle regardait toujours, bien plus que le numéro du jongleur, car les femmes sont sans doute moins sensibles que les hommes à l'appel de l'absolu et moins émues par les perspectives sans fin que l'exploit de Santini ouvrait devant l'humanité. C'était une expression de naïf émerveillement, un mélange de... Lire la Suite →
